Donner de l’envergure à sa vie professionnelle grâce à la franchise
Changer de statut, gravir les échelons, s’affirmer dans la société… En Tunisie, la franchise est un levier puissant pour transformer sa carrière. Avec environ 150 réseaux actifs et plus de 2 500 points de vente en 2023, selon les estimations du secteur, ce modèle offre à un large public l’opportunité de passer de salarié à entrepreneur, malgré un environnement économique exigeant.
De salarié à chef d’entreprise
En 2023, un jeune Tunisien de 28 ans prend la tête d’un commerce de restauration rapide à Sousse, après avoir débuté comme employé dans un établissement similaire. « J’ai vu une opportunité d’ouverture et je l’ai saisie. La franchise m’a permis de devenir patron », témoigne-t-il. Cette ascension rapide reflète une tendance : en Tunisie, environ 35 % des réseaux favorisent la promotion interne. « Les salariés qui deviennent franchisés maîtrisent les processus et la culture de l’entreprise, ce qui leur donne un avantage », explique un expert.
Dans certains réseaux, 40 à 50 % des nouvelles ouvertures (soit 10 à 15 par an pour les plus dynamiques) sont confiées à d’anciens employés. Lors des cessions, ce taux atteint souvent 60 %, rajeunissant l’âge moyen des franchisés, passé de 45 à 35 ans en une décennie dans plusieurs réseaux tunisiens.
Le défi du financement
Le financement est un défi majeur. Pour une franchise classique, comme un restaurant ou un commerce, l’investissement total se situe entre 250 000 et 600 000 TND. Ce montant inclut le local, l’équipement, les travaux et les droits d’entrée, qui peuvent varier de 20 000 TND pour des concepts locaux à 150 000 TND pour des enseignes prestigieuses ou internationales. L’apport personnel représente souvent 30 % de l’investissement, soit 75 000 à 180 000 TND, une somme difficile à réunir pour beaucoup d’anciens salariés.
« Les réseaux tunisiens innovent avec la franchise participative, où le franchiseur investit dans le capital, ou la location-gérance », note un professionnel du secteur. Certains envisagent des fonds internes pour soutenir ces profils. Dans les réseaux de restauration, où les coûts moyens oscillent entre 300 000 et 600 000 TND – voire plus avec des droits d’entrée élevés –, les anciens employés bénéficient d’un accompagnement renforcé. « Nous les formons à la gestion et au management, en plus de solutions financières adaptées. La franchise, c’est une histoire de solidarité », souligne un responsable. Environ 20 % des franchisés tunisiens sont d’anciens salariés, un chiffre en progression.
La micro-franchise, une révolution accessible
La franchise offre aussi une alternative pour ceux qui cherchent à sortir de la précarité. « J’ai rejoint une micro-franchise de services à domicile avec 20 000 TND », raconte un Tunisien de 32 ans. Ces concepts – jardinage, petits travaux, assistance numérique – demandent un investissement de 20 000 à 50 000 TND, bien en deçà des 250 000 TND minimum d’une franchise classique. En Tunisie, une trentaine de réseaux de micro-franchise opèrent, représentant environ 300 unités en 2023.
« Ce modèle est idéal pour les publics exclus des circuits bancaires », observe un spécialiste. Des partenariats avec des associations locales financent jusqu’à 20 000 TND par projet, aidant plus de 150 Tunisiens à se lancer en deux ans. « La micro-franchise dynamise l’économie locale », ajoute-t-il.
ASPAR Franchise : L’expertise au service de votre réussite
La franchise exige une stratégie robuste. ASPAR Franchise, expert en développement de réseaux, accompagne les enseignes et franchisés tunisiens. Avec 10 réseaux suivis en Tunisie et à l’international, nous offrons :
- Des outils sur mesure pour des ouvertures maîtrisées ;
- Des formations (gestion, management, conformité locale) ;
- Des solutions de financement via des partenariats.
« La franchise en Tunisie croît de 8 à 10 % par an. Avec ASPAR Franchise, nous transformons cette dynamique en opportunités concrètes », affirme notre équipe. Contactez-nous pour booster votre projet !